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REUNION REGIONALE A USSEL LE 18 NOVEMBRE 2017

Madame, Monsieur,

 Vous êtes invités à la réunion régionale d’EAF qui se tiendra le

Samedi 18 novembre 2017

Nous vous accueillerons à partir de 9h40

au

LE GRAND HOTEL

9 avenue Pierre Semard

19200 USSEL

Tél. :05.55.72.25.98

 

en présence de Geneviève COUTIER,  déléguée régionale centre.

 

REUNION REGIONALE A TOULOUSE LE 16 NOVEMBRE 2017

Madame, Monsieur,

 Vous êtes invités à la réunion régionale d’EAF qui se tiendra le

Jeudi 16 novembre 2017

Nous vous accueillerons à partir de 9h30

Au

RESTAURANT LES FEUILLANTINES

101 Route de Gauré

31130 BALMA

Tél. : 05.61.58.44.40

Email :  Feuillantines401@orange.fr

invitation Toulouse_16 nov_2017

bulletin réponse_toulouse_16 nov 2017

EDITO DU PRÉSIDENT SEPTEMBRE/OCTOBRE 2017

Chers adhérents, Chers amis,

Les récentes actualités relatives à l’activité hydraulique d’Alstom sont inquiétantes. Que va-t-il advenir des salariés concernés par le plan de licenciement ? Que va-t-il advenir de ce savoir-faire, de cette industrie ?

J’ai alerté le président de la République ainsi que le ministre de l’Economie et des Finances.

Par ailleurs, je leur ai également fait part de nos propositions afin d’enrayer ces contraintes quotidiennes que nous subissons tous. Les excès de la continuité écologique ainsi que les procédures administratives sans fin qui pèsent lourdement sur nos activités…

Le chef de l’Etat m’a assuré que le dossier Alstom était suivi avec vigilance et que les engagements pris en 2015 par General Electric seraient tenus. Concernant nos préoccupations environnementales, le dossier a été transmis à Nicolas HULOT, que nous avions déjà précédemment contacté. Ainsi, nous devrions pouvoir échanger prochainement avec ses services sur ces sujets.

En effet, en plus de nos obligations de mise en conformité, la prochaine loi de finances prévoit une contribution importante des Agences de l’eau vers d’autres entités. On peut donc craindre, à la fin du programme actuel (fin 2018) une baisse de prise en charge de nos propres investissements.

Dans le même temps, nous maintenons nos contacts avec les parlementaires afin que soit déposé un amendement excluant les aménagements environnementaux de la taxe foncière.

Parallèlement, nous allons prochainement participer à l’atelier « développement de l’hydroélectricité » au sein du Conseil Supérieur de l’Energie.

Ainsi, vous trouverez dans ce numéro le contexte de la PPE (Programmation Pluriannuelle de l’Energie). N’hésitez pas à nous faire part de vos suggestions éventuelles.

Enfin, au sein de la DGEC, un nouveau chef du bureau de la production électrique a été nommé. La Fédération devrait le rencontrer prochainement pour continuer nos travaux, notamment ceux relatifs aux contrats, aux concessions, à la CTA, à la MQ…

De plus, la Fédération participera cette semaine aux travaux de la CRE (Commission de Régulation de l’Energie) concernant les obligations réglementaires liées aux nouveaux contrats.

A noter, la Fédération organise prochainement deux réunions régionales : l’une à Toulouse le 16 novembre et l’autre à Ussel le 18 novembre.

Nous comptons sur votre participation.

Bien cordialement,

Claude BLANC-COQUAND

 

L’HYDROELECTRICITE A L’HONNEUR

Un reportage du journal de TF1 sur notre filière avec notamment l’intervention d’un adhérent de la fédération.

Reportage

 

LES 10 BONNES RAISONS DE SOUTENIR L’HYDROELECTRICITE

Les 10 bonnes raisons de soutenir l’hydroélectricité.

Un nouveau document de communication de la fédération pour faire connaître et défendre les atouts de l’hydroélectricité.

10 raisons.pdf

Appel d’offres pour la petite hydroélectricité

La Ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer a lancé, à l’issue de la Conférence environnementale, le 26 avril 2016, l’appel d’offres pour la petite hydroélectricité.

L’appel d’offres comprend trois lots représentant un volume de 60 MW :

  • Une enveloppe de 25 MW pour de nouvelles installations de puissance supérieure à 500 KW ;
  • Une enveloppe de 30 MW pour l’équipement d’ouvrages existants d’une puissance supérieure à 150 KW ;
  • Une cinquantaine de projets pour l’équipement de petite seuils d’une puissance comprise entre 36 et 150 kW.

Pour prendre connaissance du communiqué du ministère et télécharger le cahier des charges de l’appel d’offres , vous pouvez cliquer ici.

 

L’hydroélectricité, la 1re des énergies renouvelables

Il existe une énergie renouvelable produite localement, appréciée depuis plus de 100 ans, respectueuse de l’environnement, favorisant l’emploi local, reconnue comme filière d’excellence française

et qui est

Hydroélectricité 1re des énergies renouvelables

 

CAMPAGNE POUR UN MORATOIRE SUR LA CONTINUITE ECOLOGIQUE

12 partenaires s’engagent pour défendre les étangs, biefs, rivières et leurs ouvrages

      L’Observatoire de la continuité écologique et des usages de l’eau (OCE), la Fédération Des Moulins de France (FMDF), la Fédération française des associations de sauvegarde des moulins (FFAM), l’Association des riverains de France (ARF), l’Union nationale des syndicats et associations des aquaculteurs en étangs et bassins (UNSAAEB), Electricité autonome française (EAF) et France Hydro Electricité (FHE) ont lancé un appel commun pour demander un moratoire sur la mise en œuvre de la continuité écologique.

Texte de l’appel

http://continuite-ecologique.fr/formulaire-moratoire/

 Adresse nationale de liaison

moratoire@continuite-ecologique.fr

Cet appel est ouvert dans les prochains mois à la signature des élus, des institutions et des personnalités de la société civile. Il sera remis en 2016 au Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie (MEDDE), assorti d’un diagnostic de la situation et de propositions d’actions.

Fort de l’expérience de leurs milliers d’adhérents, les signataires de l’appel tirent la sonnette d’alarme non pas sur la continuité écologique elle-même, qui est un outil de gestion des bassins hydrauliques parmi d’autres, mais sur la manière dont elle est mise en œuvre depuis dix ans par la Direction de l’eau et de la biodiversité du MEDDE, les agents instructeurs en services déconcentrés (DDT, Onema, DREAL) et les Agences de l’eau.

Dans les rivières classées au titre de la continuité écologique (article 214-17 Code de l’environnement) et pour les 20.000 ouvrages concernés d’ici 2018, on constate en effet sur le terrain :

  • un postulat systématique en faveur de la destruction des ouvrages hydrauliques (seuils, barrages, digues) ;
  • un défaut de concertation avec les riverains et d’écoute de leurs attentes ;
  • une absence de garanties concernant les risques pour les personnes, les biens et les écosystèmes (écoulements modifiés, sédiments pollués) ;
  • un arbitraire dans le choix des solutions imposées et une absence de justification scientifique de leur bien-fondé écologique ;
  • une exigence d’équipements qui dépassent largement la solvabilité des maîtres d’ouvrage et qui mettent parfois en péril la durabilité des activités professionnelles (aquaculteurs, hydro-électriciens) ;
  • un manque de disponibilité des services instructeurs de l’Etat, reconnaissant eux-mêmes que le délai de 5 ans de mise en œuvre du classement ne pourra pas être respecté, faute de moyens humains et techniques.

De surcroît, la politique actuelle de continuité écologique représente des dépenses considérables d’argent public sans aucune garantie de résultat vis-à-vis de nos obligations européennes et sans respect de l’esprit de la loi sur l’eau et les milieux aquatiques (LEMA) de 2006. Il convient en effet de rappeler que :

  • la directive cadre européenne sur l’eau (DCE 2000) n’a jamais fait de la continuité longitudinale de la rivière une condition de reconquête du bon état chimique et écologique des masses d’eau, de sorte que la référence à une « obligation européenne » est inexacte et trompeuse ;
  • la LEMA 2006 pose l’enjeu de continuité pour les poissons migrateurs en demandant un équipement et une gestion concertés (non pas une destruction imposée par chantage économique ni des exigences disproportionnées aux enjeux environnementaux et aux capacités du maître d’ouvrage) ;
  • la France accuse un retard considérable sur la mise en œuvre des directives européenne nitrates et eaux usées de 1991 comme sur la mise en œuvre de la DCE 2000, par incapacité à prioriser les enjeux pour la qualité de l’eau et à agir sur les réels facteurs dégradant cette qualité;
  • les études scientifiques les plus récentes montrent une très faible corrélation entre la présence de seuils ou barrages en rivières et la dégradation des indicateurs biologiques de la DCE 2000, de même qu’une très faible probabilité d’atteindre le bon état d’une masse d’eau par la restauration morphologique.

Un moratoire sur la continuité écologique apparaît comme la seule solution pour prendre en considération l’ensemble de ces réalités et pour ouvrir une concertation devenue indispensable avec les propriétaires, usagers, exploitants et riverains.

Une carte permet de visualiser les menaces pesant sur de nombreux ouvrages, en cliquant ici.