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Appel d’offres pour la petite hydroélectricité

La Ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer a lancé, à l’issue de la Conférence environnementale, le 26 avril 2016, l’appel d’offres pour la petite hydroélectricité.

L’appel d’offres comprend trois lots représentant un volume de 60 MW :

  • Une enveloppe de 25 MW pour de nouvelles installations de puissance supérieure à 500 KW ;
  • Une enveloppe de 30 MW pour l’équipement d’ouvrages existants d’une puissance supérieure à 150 KW ;
  • Une cinquantaine de projets pour l’équipement de petite seuils d’une puissance comprise entre 36 et 150 kW.

Pour prendre connaissance du communiqué du ministère et télécharger le cahier des charges de l’appel d’offres , vous pouvez cliquer ici.

 

L’hydroélectricité, la 1re des énergies renouvelables

Il existe une énergie renouvelable produite localement, appréciée depuis plus de 100 ans, respectueuse de l’environnement, favorisant l’emploi local, reconnue comme filière d’excellence française

et qui est

Hydroélectricité 1re des énergies renouvelables

 

EDITO DU PRÉSIDENT – MARS AVRIL 2016

Chers adhérents, Chers amis,

On nous l’a confirmé, Il ne resterait plus que quelques jours avant la publication des textes réglementaires relatifs aux futurs contrats 2016 concernant notre filière. Si le décret (obligation
d’achat et complément de rémunération) est quasiment figé, le projet d’arrêté pourrait encore évoluer à la marge.

Le décret est pour l’instant en examen pour avis devant le Conseil d’Etat. Le projet d’arrêté tarifaire est en notification à la Commission européenne.

Par ailleurs, l’appel d’offres « petite hydroélectricité » serait lancé dès la publication du nouveau décret. Ces nouveaux mécanismes ont été le fruit de longues séances regroupant les parties
prenantes.

Je tiens ici à remercier celles et ceux qui ont bien voulu se faire les porte-paroles de la filière. Si les tarifs du neuf seraient à priori satisfaisants, les tarifs de la rénovation apparaissent décevants ; avec de surcroît, une absence de soutien pour les installations existantes au-delà d’1 MW.

Le Gouvernement a pourtant les moyens et doit répondre aux questions centrales de la transition
énergétique. Les prix de marché de l’électricité crèvent des planchers que nous n’aurions jamais imaginé ! Parallèlement le potentiel de hausse apparaît limité au cours des prochains mois.

Par ailleurs, j’ai pu faire part de nos revendications au Sénat et j’ai constaté que la volonté politique des élus se heurte trop souvent aux pouvoirs technocratiques de nos administrations. Car ce sont bien ces structures qui décident pour nous.

Il est donc temps d’inverser la vapeur.

Il est temps que les pouvoirs publics s’interrogent sur les conséquences de leurs décisions. En matière de politique environnementale, les sommes englouties sont parfois inefficaces. Que dire par exemple de l’analyse coût bénéfice des mises en conformité de nos ouvrages ?
Nous payons….

La campagne pour le moratoire sur la continuité écologique doit être le théâtre de nos propositions. Ce mouvement auquel participe votre Fédération commence à faire bouger les lignes : le pragmatisme doit l’emporter sur le dogmatisme écologiste.

Oui, mais, les problèmes locaux persistent. Que de temps gâché et combien de patience pour arracher une autorisation d’exploiter ! Les professionnels que nous sommes ont besoin de stabilité et de sécurité juridique. Point n’est besoin d’annonce politique mais des faits, des actes.

Je termine avec nos prochaines rencontres régionales.
De nouvelles dates vous seront annoncées dès la publication des nouveaux textes.
Bien cordialement,
Claude BLANC-COQUAND