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February

EDITO DE JANVIER FÉVRIER 2016

Cher adhérents, Chers amis,

Nouvelle année, nouvel EAF Actu. Votre lettre d’information fait peau neuve.

En ce début d’année, je tenais à vous adresser mes meilleurs vœux ainsi qu’à vos proches. Que 2016 soit synonyme de modifications profondes du mille-feuille administratif que nous cessons de subir.

Nous sommes des producteurs et non des bureaucrates. Les sénateurs, que j’ai eu le plaisir de rencontrer, m’ont dit la même chose : quel paradoxe ! L’hydroélectricité, énergie renouvelable, est un exemple du carcan administratif que nous connaissons bien.

Au lieu de construire les conditions du développement de la filière, les pouvoirs publics multiplient les freins : combien de temps pour le renouvellement d’une autorisation ? Quel coût pour une passe à poissons ?

Nous ne devons pas non plus être des victimes. Les producteurs doivent simplement vivre de leur travail en harmonie avec les différents usagers de l’eau.

J’ai pu expliquer aux sénateurs ces travers en leur démontrant les inepties qui rythment malheureusement notre activité.

Ainsi, dans le cadre de la seconde lecture de la loi relative à la biodiversité, nous avons convenu de nous réunir à nouveau afin de finaliser nos propositions d’amendements.

A cet effet, en plus de vos propositions, nous vous invitons à nous indiquer le ou les sénateurs de votre circonscription qui pourraient y participer.

La campagne pour le moratoire se poursuit. Les élus interpellent les ministres, les journaux posent leur projecteur sur cette triste réalité : la continuité écologique engendre une gabegie financière et des incohérences notoires.

Votre Fédération ainsi que les partenaires du moratoire n’ont sûrement pas de baguette magique, mais une chose est sûre : l’idée est dans l’air.

Un récent rapport d’information parlementaire témoigne de ce fait : la continuité écologique, oui, mais les excès, certainement pas. Les deniers publics ne doivent pas servir à financer des aménagements non scientifiquement justifiés ou non conformes au principe coût/efficacité.

Revenons sur Terre.

Bien cordialement,

Claude BLANC-COQUAND