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EDITO DU PRESIDENT JUILLET AOUT 2015

BLANC COQUAN juin 2015

Chers Adhérents, Chers Confrères,

Après de longues années passées au service de la profession en tant qu’administrateur de notre Fédération, je suis aujourd’hui honoré de la responsabilité que m’a confiée le Conseil d’administration en m’élisant à la Présidence de notre Organisation Professionnelle pour un mandat de 3 ans.

Je tenais tout d’abord à saluer l’engagement de Daniel SOREAU tout au long de ces années à la tête de notre Fédération où il a notamment su faire en sorte que chaque producteur puisse continuer à injecter et à vendre sa production en 2012.

Aujourd’hui notre CA s’est en partie enrichi de nouveaux talents que vous pouvez découvrir dans ce numéro. Combinés avec l’expérience des autres administrateurs, je sais pouvoir compter sur une équipe mobilisée autour des combats de notre profession.

Je souhaitais, en quelques mots ici, vous faire part des grandes lignes des objectifs que je me suis fixé. Je m’inscris naturellement dans la continuité des actions engagées, néanmoins trois dossiers me tiennent particulièrement à cœur :

Renforcer notre audience, il me semble nécessaire d’intensifier notre représentation auprès de toutes les parties prenantes liées à notre profession. Ainsi, un réseau efficace permet de mieux se faire entendre afin de mieux prendre en considération nos revendications ;

Réconcilier les intérêts économiques et environnementaux, notamment dans les mises en conformité des ouvrages ; une demande de moratoire semble devoir s’imposer car dans de trop nombreux cas, l’évaluation du coût/efficacité est tout simplement oubliée. La perspective de la prochaine révision de la DCE doit pouvoir s’en inspirer.

Assurer un contrat d’achat à tous les projets, notamment ceux supérieurs à 1 MW. En effet, les négociations actuelles laissent à penser que les installations inférieures à 1 MW pourront continuer à bénéficier des soutiens financiers nécessaires à leurs financements et à leurs rénovations, ce qui n’est pas le cas au-delà d’1 MW. Il est donc indispensable que tous les projets inférieurs à 4,5 MW puissent bénéficier du futur contrat avec complément de rémunération.

Je salue ici les récents échanges avec la DGEC relatifs aux dispositions transitoires qui prennent en compte les spécificités de notre profession.

En ce début de mandat, je suis naturellement à l’écoute de chacun d’entre vous. N’hésitez pas à me faire partager vos avis et propositions sur ces sujets. Je ne manquerai pas de porter vos remarques avec la conviction que vous me connaissez.

Nous vous donnons rendez-vous à la rentrée pour un prochain numéro d’EAF Actu.

Bien cordialement,

Claude BLANC-COQUAND